Extrait audio de l’explication lors de la séance du conseil du 8 septembre 2026.
Réponse et commentaires en lien avec les raisons derrière la fermeture du pavillon et la mise en place de toilettes chimiques. M. Andrew Pelletier suivi de Mme Gerrish et de M. Gendron.


Extrait audio de l’explication lors de la séance du conseil du 8 septembre 2026.
Réponse de Mme Gerrish à la question « ou trouve-t-on une station d’hydratation d’eau potable »

6 abreuvoirs / stations d’hydratation disponibles bien indiquées pour les cyclistes au marché public

Mme Gerrish précise que les lavabos du marché public sont destinés aux cyclistes. Des affiches sont installées sur place afin d’informer les usagers de cette utilisation.

Certes, des affiches indiquent que l’eau est potable. Toutefois, les cyclistes s’arrêtent principalement au pavillon où sont situées les toilettes chimiques, et aucune signalisation ne les informe qu’ils peuvent remplir leur gourde à environ 300 mètres de là, au marché public. Il n’y a aucune affiche qui indique que des robinets avec de l’eau potable sont disponibles plus loin. D’ailleurs, même ma femme ne savait pas.


Résumé réalisé à la suite de ma présence à la séance du conseil municipal du 8 septembre 2026, voici les réponses obtenues concernant les toilettes chimiques qui remplacent temporairement les installations du pavillon des loisirs, où se trouvent habituellement les toilettes publiques et l’abreuvoir.


Selon M. Andrew Pelletier, la facture des toilettes chimiques atteint jusqu’à présent environ 10 000 $.

Les toilettes du parc de la Rivière ont été installées vers la mi-juin. Je peux d’ailleurs confirmer que les toilettes du pavillon des loisirs étaient accessibles à ce moment-là : je les ai personnellement utilisées avec mes enfants, un samedi de juin, lors du marché champêtre.

M. Pelletier a qualifié le dossier de « toute une histoire ». Il explique que les toilettes du parc ont été endommagées et que la municipalité n’a pas été en mesure de les réparer, ce qui aurait mené à la décision d’installer des toilettes chimiques.

Il souligne également le coût que pourrait représenter la construction de nouvelles toilettes permanentes dans un parc, donnant l’exemple d’un projet à Montréal qui aurait coûté environ 850 000 $. Selon lui, il n’était évidemment pas envisageable pour North Hatley de se tourner rapidement vers une solution de cette ampleur.

M. Pelletier estime par ailleurs que le niveau de critique reçu dans ce dossier n’était pas acceptable. Il affirme que la municipalité a fait son possible dans des conditions difficiles. Il présente ainsi les quelque 10 000 $ dépensés pour les toilettes chimiques comme une dépense nécessaire pour le tourisme, rappelant l’importance d’offrir des installations aux visiteurs de North Hatley.

Il ajoute toutefois que les dommages causés au bâtiment municipal sont, selon lui, « inconcevables ».

Mme Gerrish précise qu’il y aurait notamment eu des dommages dans les murs à la suite du gel de tuyaux pendant l’hiver.

M. Pelletier ajoute que, selon les informations rapportées dans un procès-verbal, du matériel aurait également été introduit dans la tuyauterie, notamment du linge et des aiguilles. Devant la situation, la municipalité aurait dû trouver rapidement une autre solution.

M. Gendron réagit

M. Gendron reconnaît que la situation entourant les toilettes chimiques est déplorable, mais estime qu’il ne faut pas nécessairement en attribuer la responsabilité aux citoyens de North Hatley.

Selon lui, les personnes qui critiquent la situation devraient également considérer la responsabilité de certains visiteurs qui fréquentent North Hatley et qui pourraient être à l’origine d’une partie des dommages.

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